Nous sommes déjà pratiquement à la fin du camp d'entraînement, je peux vous dire que l'on compte les jours qui nous séparent des championnats. Je ne sais pas comment font les athlètes pour s'entraîner toute l'année dans cet endroit. Nous après une semaine on commençait déjà à devenir fous! On ne voit personne, nous sommes complètement isolés de la vie civile, mais surtout, nous sommes immergés dans un autre langue qui est aussi loin du français que l'espagnol l'est du chinois!
Par contre nous avons vu un médaillé olympique en lancé de poids. Trois de mes coéquipiers sont allés lui demander s'ils pouvaient prendre une photo avec lui. J'ai bien ri quand j'ai pensé qu'on ressemblait aux touristes chinois à Montréal! Les premiers jours dans un autre pays c'est toujours pareil, on fait tous notre petit chinois, on prend mille photos et puis c'est fini.
C'est fou à quelle point la phrase "on réalise la chance qu'on a, seulement quand on perd tout" peut être vraie. À chaque fois que l'on voyage, on se dit tout le temps: "À que j'ai hâte d'être de retour à la maison" et puis quand on arrive, tout est toujours plus beau que quand on l'a quitté.
Profitez de ce que vous avez, parce que j'ai visité l'ailleurs et c'est rarement plus beau que votre propre petit bout de pays.
Bonne chance aux championnats de Paris!
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